Il y avait habituellement six rassemblements annuels en présence de Rabénou. Pour trois d'entre eux, ses disciples allaient lui rendre visite à certaines périodes fixes : à Rosh Hashana, Shabbat Hanoucah et Chavouot. Trois fois par an, c'était au tour de Rabénou de se déplacer, à la rencontre de ses disciples. A l'occasion de Shabbat shira, il se rendait à Medvedevka, à Tchérin où à Térovitsa, ainsi que pour Shabbat Nahamou et un autre Shabbat, durant les mois d'hiver.
Certains disent qu'il s'agissait de Shabbat Chékalim, Rabénou se trouvant alors à Téplik.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-272
Un roi partit un jour à la chasse, accompagné de sa cour. Ils se mirent à poursuivre un cerf, mais sans succès.
Toute tentative de le capturer se révéla vaine. Les serviteurs du monarque avaient déjà renoncé : ils lui conseillèrent de rentrer au palais.
Le roi n'était pas de cet avis. Au contraire, il leur déclara : 'si je ne capture pas ce cerf vivant, ma vie en paraîtra bien fade. Je me sens obligé de l'attraper. Je m'obstinerai à suivre ses traces, jusqu'au but que je me suis fixé'. Rabénou raconta cette histoire, à propos de l'enseignement d'Abba Chaoul, qui est mentionné dans la leçon 55 de la première partie du Likouté Moharan. L'Amora rapporte qu'il a poursuivi un cerf sans pouvoir l'atteindre. Ce concept est relatif à la terre d'Israël, comparée à cet animal, et qui est plus précieuse que toutes les autres contrées.