Parlant un jour de la façon dont certains bienfaits sont cachés et dissimulés dans ce monde-ci, Rabbi Nathan déclara : 'même celui qui s'oppose aujourd'hui à Rabénou n'était pas du tout connu au début. Sa renommée s'étendit après s'être opposé à lui...'
Source :
1-330
A propos de l'histoire du Tsadik qui fut pris de tristesse, Rabbi Guédalia Aharon Koening zal entendit de Rabbi Avraham Sternhartz qu'il s'agissait de Rabbi Mendel de Prémishlan, un élève du Becht. Ce récit, rapporté par Rabénou, a été inséré dans les conversations qui font suite aux contes.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-299
Le saint Rabbi de Berditchev avait annoncé que l'année 1810 serait celle de la délivrance, en se basant sur l'expression mentionnée dans la Amida : 'fais retentir le grand Shofar pour annoncer notre liberté'. Les mots 'fais retentir' ont une valeur numérique semblable à celle de l'année en question. Quand on rapporta ces paroles à Rabénou, celui-ci se contenta de dire : '1888 est aussi possible !'
En d'autres termes, l'année 1888 peut également être connectée à la délivrance, preuve en est du verset :
'tu te lèveras et tu prendras Sion en pitié' (Ps 102,14), dans lequel l'expression 'tu prendras en pitié' a la même valeur numérique que l'année 1888. Dans Hayé Moharan §527, il est rapporté que Rabénou a déclaré :
'à chaque fois que l'on annonce ou dévoile une date pour la fin de l'exil, le Mashiah ne viendra sûrement pas à ce moment-là, car 'le fils de David viendra par surprise' (Sanh.97,b).