Rabbi Nathan zal évoqua une fois le fait qu'un homme doit prendre le temps de considérer le but de l'existence, tant qu'il possède encore un souffle de vie.
Il apporta une précision supplémentaire : 'même après son décès, l'homme peut encore tranquilliser son esprit, en lui faisant croire qu'il est encore dans ce monde, et ce, avant que son corps ne soit inhumé. C'est d'ailleurs une très bonne chose'.Les hassidé breslev affirment que les paroles de Rabbi Nathan se réalisèrent effectivement pour lui. Il rendit l'âme une veille de Shabbat et fut enterré le samedi soir. Ce Shabbat fut pour lui un moment de sérénité dans l'autre monde.
Source :
1-794
Du temps de Rabbi Nathan, les hassidé breslev se rassemblaient autour de lui durant Shabbat Hanoucah, à Ouman, mais cet usage cessa à sa disparition.
Quelques-uns firent encore le déplacement à cette période de l'année.
Source :
1-82
Rabénou a dit :
«le profit spirituel dont on peut bénéficier grâce à un jeûne dépend de la façon dont on l'achève. A l'issue du jeûne, on doit manger lentement, et non de façon gloutonne ».
(cf Berakhot 6,b : «le salaire du jeûne est la charité » (distribuée aux pauvres, à l'issue du jeûne) - Sanh. 35,a. Rachi sur place).