Après la visite de Rabénou chez Rabbi Hirch Leib, ce dernier confia à ses proches : 'Rabbi Nahman est doté d'une telle sagesse, que même le verset 'il surpassa en sagesse tout homme' ne peut s'appliquer à lui'.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-675
Quand Rabbi Nahman de Toulchin fit irruption à la synagogue, avant la prière de l'après-midi, en ce jour du jeûne d'Esther, il était particulièrement joyeux, parce que Pourim approchait à grands pas... Rabbi Nathan l'aperçut dans cet état et lui déclara : 'voilà que dans quelques minutes, l'assemblée va prononcer les mots 'car nous sommes dans une grande détresse' (dans le passage spécifique au jour de jeûne), et de plus, Pourim n'est pas encore arrivé.
A quoi cela sert-il d'éprouver de la joie à ce moment-là ''
Source :
1-604
Rabbi Nathan avait ordonné à son fils de se rendre en Terre sainte, quand il aurait soixante ans. Les hassidé breslev se doutaient bien que cette parole n'avait pas été prononcée vainement. Lorsqu'il y monta effectivement, après l'âge annoncé, il n'y vécut qu'un an et demi. Il mourut en 1870 et fut enterré dans le cimetière de Safed, à proximité de la tombe de Rabbi Yossef Karo zatsal. Il fut inhumé aux côtés de ce grand maître, car il n'y avait plus d'emplacement vacant par ailleurs. L'un des membres de la hevra kadisha
prit la parole et dit : ' le 'Beit Yossef' est l'auteur du Shoulhan Aroukh, fondé sur l'aspect dévoilé de la Torah. Le père de Rabbi Itshak, Rabbi Nathan, en a composé un grand commentaire, selon le sens caché de la Torah. Il est bon que son fils soit enterré près de lui.
Ainsi firent-ils (cf Kokhvé or des hassidé breslev, fin du premier paragraphe).