A l'époque où la dispute faisait rage contre Rabénou, l'une des personnalités éminentes de la génération qui entendait les arguments des opposants demanda : « et que répond-il à toutes ces accusations ' »
On lui dit qu'il gardait le silence le plus complet. Ce Tsadik s'écria:
« je comprends à présent ce qui est marqué dans les Chapitres des Pères
(chap 5) : « quelle est la controverse qui n'est pas faite au nom du ciel '
C'est celle de Korah et de ses partisans ». A priori, il aurait du être écrit : « la controverse entre Korah et Moshé ». Cependant, cet enseignement prouve que Moshé a préféré se taire, en ne réagissant pas aux provocations de Korah et de ses hommes. Par conséquent, Moshé n'est pas associé à la dispute, contrairement à Korah dont l'esprit s'échauffait avec ses acolytes.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-255
Un jour, Rabbi Itshak Aïzik fit irruption chez Rabénou, dans un état de grande excitation. Il voulait lui faire part d'un enseignement extraordinaire qu'on lui avait révélé en rêve. Rabbi Nahman lui fit signe de se taire, mais, dans sa fougue enflammée, il ne prêta pas attention à son geste. Rabbi Itshak dévoila le contenu du rêve, puis se sentit tout à coup pris de fatigue.
Quelques jours après, il quitta ce monde. Les hassidé breslev virent dans cet incident une allusion à cette règle du Talmud : 'celui qui enseigne une loi devant son maître est passible de mort'
(cf Hayé Moharan §313).
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-508
Paroles de Rabbi Nathan :
« Si les Tsadikim dont je connais pertinemment l'identité possédaient un coeur brisé comme le mien, les 310 mondes réservés à chacun d'entre eux dans le monde à venir leur sembleraient limités... »