Quand Rabénou prenait le repas en compagnie de ses proches, lors de la soirée pascale, il prenait place en tête, les autres convives s'asseyant quant à eux en bout de table, laquelle pénétrait dans la seconde pièce, du fait de sa longueur. Par contre, lors des autres jours de fête et des Shabbatot, Rabénou ne prenait pas son repas avec eux.
Source :
1-212
Comme on le sait, Rabénou n'accordait pas une importance particulière à l'éducation des enfants, qu'il s'agisse de jouer avec eux (cf. Sihot haRan §59), ou de leur infliger une correction.
Rabénou fit pourtant cette recommandation : 'de temps à autre, une petite tape...' De ses paroles, ses disciples déduisirent qu'il fallait la repousser à plus tard, autant que possible.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-586
A Téplik habitait un hassid breslev, du nom de Rabbi Faïvel. Les gens de la ville l'appelaient communément 'Faïvel-Ashrénou'. Il avait l'habitude de se lever chaque nuit, pour réciter le Tikoun hatsot. Après sa prière, tout joyeux d'avoir eu la chance de participer à un si grand moment, il se mettait à danser et à se chantonner les mots 'Ashrénou - Heureux sommes-nous, que notre sort est enviable, etc.'
Lorsque Rabbi Nathan se rendait à Téplik, Rabbi Faïvel allait à sa rencontre et l'accueillait, la joie au coeur. Rabbi Nathan arriva un jour dans la ville, mais Rabbi Faïvel ne fut pas du rendez-vous, comme à l'accoutumée, parmi ceux qui venaient lui souhaiter la bienvenue.
'Où est Rabbi Faïvel'' demanda Rabbi Nathan. Les hassidé breslev, étonnés, ne surent lui répondre, car ils ne comprirent pas, de prime abord, à quelle personne leur maître faisait allusion. Après un moment de réflexion, ils lui dirent : 'ah ! Vous pensez sûrement à Faïvel-Ashrénou ... ' Il a quitté ce monde'. De la manière dont ils lui répondirent, Rabbi Nathan comprit que le défunt avait été la cible de moqueries, motivées par quelque action passée du défunt.
Il leur répliqua : 'je vous dirai donc ceci : la punition de Rabbi Faïvel dans le monde de la confusion sera de se lever à hatsot, de réciter le Tikoun, puis de danser et chanter Ashrénou.
Quant aux autres, ils seront punis, selon la gravité de leurs actions'.