Une personne salua une fois Rabbi Nathan : 'Bonjour Rabbi !'.
Le maître lui répliqua : 'Bonjour assistant !'. Il voulait lui faire comprendre que s'il était Rabbi, il était comparable à ceux qui enseignent aux jeunes enfants. C'est pourquoi son interlocuteur devenait son assistant, qui l'accompagne dans l'enseignement dispensé. Ceci montre à quel point Rabbi Nathan s'éloignait complètement du moindre titre ou leadership.
Source :
1-279
Quand Rabénou arriva à Breslev pour y résider, une forme d'épizootie sévissait dans la ville. Le bétail en fut durement éprouvé. Après avoir dévoilé la leçon 266 qui débute par les mots ' sache que les victimes du bétail...', le fléau s'arrêta instantanément.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-205
On raconte que l'ami d'enfance de Rabénou vint une fois lui rendre visite. Il avait étudié avec lui dans sa jeunesse. Avant de pénétrer dans la pièce où le Tsadik se trouvait, il eut une idée : au moment où Rabénou allait lui serrer la main, il tiendrait la sienne de toutes ses forces, en lui faisant comprendre par ce geste, qu'il partageait des souvenirs en commun. Ils avaient étudié ensemble au 'heder, il le connaissait depuis si longtemps ! Quand cette personne franchit le seuil, elle vit Rabénou, debout, son visage dirigé vers le mur. Il s'adressa à lui avec délicatesse, et sans même lui jeter un regard : « prends ma main, mais sans la serrer ! » Le visiteur blêmit, saisi d'effroi devant son ancien ami.