Dans la leçon 277 (LM I,277), Rabénou explique que la consommation du pied d'un bovin constitue un remède pour une personne qui souffre d'une maladie des poumons. Rabbi Avraham Sofer a rapporté le contexte dans lequel Rabénou a été amené à énoncer un tel enseignement. La leçon citée fut dispensée le huitième jour de la fête de Soucot (cf Hayé Moharan §59). Ce jour-là, Rabbi Aharon, le rav de Breslev, rendit visite à Rabénou, et en profita pour lui amener une préparation culinaire à base de pied. Telle était la coutume de consommer ce type d'aliment le jour de fête. Rabbi Aharon avait reçu deux parts. Il décida d'en offrir une au Tsadik, qui saisit l'occasion de lui transmettre cet enseignement. Rabbi Nahman souffrait alors de la tuberculose.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-173
Le saint Rabbi Baroukh de Medziboz, l'oncle de Rabénou, déploya beaucoup d'efforts pour convaincre Rabénou d'habiter la ville de Breslev qui était alors sous son autorité. Recherchant le bien de Rabénou, il décida d'en parler à trois personnes fortunées, parmi lesquelles Moshé Henkès et Rabbi Mordekhai Rottenzeith. Il les convia à fournir à Rabénou la somme mensuelle d'un rendel, à laquelle il fallait ajouter trois rendels lui permettant de couvrir les frais occasionnés par son déménagement de Zlatipolia à Breslev. Les trois hommes riches donnèrent non seulement leur accord mais doublèrent même les sommes proposées. Rabénou reçut deux rendels par mois et six rendels à titre rétroactif.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-109
Quand Rabbi Nathan mit par écrit ses propres innovations dans le domaine de la Torah, Rabénou fit son éloge, s'exclamant :
« te voilà unique dans la génération pour découvrir de nouvelles explications ! » Voyant l'étonnement de Rabbi Nathan, Rabénou renchérit : « y a-t-il quelqu'un qui sache déployer tant d'introductions à ses innovations comme tu sais le faire ' »