A l'époque où Rabbi Nathan se rapprocha de Rabénou, celui-ci l'envoya chez Rabbi Aharon, le rav de breslev, afin d'avoir des nouvelles de son 'Aharalé', comme il le surnommait affectueusement. Rabbi Nathan le trouva assis, les yeux embués de larmes, en pleine attachement à D. Quand le nouveau disciple retourna voir son maître, il lui décrivit la scène à laquelle il venait d'assister. Rabénou loua Rabbi Aharon, en lui appliquant le passage écrit à la gloire du grand-prêtre, le jour de Kipour : 'semblable à celui qui est assis discrètement, et espère contempler la Face divine, tel apparaissait le grand-prêtre'.
En d'autres termes, le grand-prêtre, au moment où il pénétrait dans le Saint des saints, pour y présenter l'encens, dont les effets dans les mondes supérieurs se font davantage sentir que les sacrifices, le jour le plus saint de l'année, présentait un visage comparable à celui de Rabbi Aharon, assis simplement, et aspirant de toute son âme au Maître du monde...
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-76
Rabénou dévoila que son corps paraissait telle une peau tannée,
mais pas de n'importe quel type'
On a beau frotter et tâter, elle reste dénuée de toute mauvaise odeur'
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-274
Rabénou déclara une fois : 'le Saint béni-soit-Il fournit la subsistance, et les gens sont nourris gratuitement. S'ils doivent travailler, c'est uniquement en raison de leurs fautes'.