Rabbi Nahman a dit :
« à force d'être l'objet de toutes les interrogations, ça finit par ne plus me poser problème ».
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-135
Lorsque Rabénou parla de l'interdiction de la contrebande, il y appliqua le verset (Ps.33) : « nombreuses sont les pensées dans le c'ur de l'homme mais seul le conseil de l'Eternel se maintiendra ». En d'autre termes, « le conseil de l'Eternel » est de rester à sa place, en étant animé d'une grande confiance en D., et de ne rien faire qui puisse aller à l'encontre de la Torah et de la réglementation du pays, car un tel conseil opposé à la loi du pays n'est qu'une mesure temporaire. Par contre,
« le conseil de D. dure éternellement, les résolutions de son c'ur d'âge en âge », car lorsqu'un homme se conduit en conformité avec la Torah et ses conseils, elle sera pour lui une source de réussite permanente.
Rabénou conclut alors sur ces mots : « on doit rester à sa place, tourner son regard et son c'ur vers D. qui agira comme il se doit ».
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-702
Pour Rabénou, gagner sa vie en faisant du commerce était préférable au métier d'instituteur. A ce propos, Rabbi Nathan disait : 'cela ne vaut pas le coup de poursuivre ses activités commerciales si l'on ne pratique pas le dialogue avec son Créateur. Dans ce cas, mieux vaut devenir instituteur...'