Rabbi Naftali s'exprima une fois de la sorte : 'j'éprouve toujours des craintes vis-à-vis des pensées qui m'agitent, car il me faudra rendre des comptes à Rabénou. Dès que j'arriverai chez lui, il me fera remarquer : 'Naftali, à quoi as-tu pensé '' Rabbi Israël de Tirovitsa, qui a été élevé dans la maison de Rabbi Naftali, rapportait ces propos en son nom.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-651
La fille de Rabbi Nathan divorça de Rabbi Nahman, le fils de Rabbi Aharon, le rav de Breslev, car il y avait mésentente dans le couple. Elle épousa en seconde noce Rabbi Baroukh, précédemment cité. Celui-ci était un talmid hakham exceptionnel, à tel point que les ennemis de Rabbi Nathan furent stupéfaits d'apprendre qu'un tel érudit puisse s'unir par alliance à sa famille. On ignore s'il avait été déjà marié avant de rencontrer la fille de Rabbi Nathan. L'opinion communément admise penche en faveur d'un divorce antérieur.
Source :
1-285
A propos des repas de Shabbat, thème abordé dans Hayé Moharan §32, la discussion se rapportait essentiellement au troisième repas, consommé dans l'après-midi. En général, les gens rechignent à prendre à ce moment-là un repas copieux, car ils ont déjà assouvi leur appétit au cours du déjeuner.
Evoquant leur conduite, Rabénou s'écriait : 'voilà qu'on nous dit de manger, les enfants ! Et pourtant, personne ne veut se remettre à table'.
Les hassidé breslev avaient l'usage de reprendre mot pour mot cette formule, quand ils remarquaient une personne qui déployait bien peu d'efforts pour consommer les trois repas obligatoires.