Rabénou reprocha un jour à ses disciples : 'pourquoi donc devriez-vous peiner et assombrir votre vie, de sorte qu'il ne vous restera rien, en fin de compte ' Si vous faisiez moins d'efforts, vous auriez davantage de résultats !' En d'autres termes, courir après les futilités de ce monde-ci abrège la vie de l'homme. Par contre, en apprenant à se détacher des affaires d'un monde où règne chagrins et tracas, plus grand est l'espoir de connaître une meilleure fin.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-669
Le visage de Rabbi Nathan rougeoyait constamment, en raison de la joie et de l'enthousiasme qui l'habitaient en permanence. Remarquant son teint, qui lui semblait inhabituel, ses opposants firent courir le bruit qu'il s'adonnait à la boisson, à en devenir saoul.
Quand cette rumeur parvint jusqu'aux oreilles de l'intéressé, Rabbi Nathan s'exclama : 'Merci mon D., en prenant la boisson de Tam (le héros simplet de l'un des contes de Rabénou), il est impossible de s'enivrer !...'
Source :
1-286
Il est rapporté dans Hayé Moharan §48 qu'un Tsadik de grande renommée était de passage chez Rabénou, au moment où celui-ci dispensa l'enseignement intitulé 'la vie éternelle' (LM II,72).
Certains disent qu'il s'agissait de Rabbi Mordekhaï de Tchernobyl, de mémoire bénie. D'après une autre opinion, il s'agissait du Baal Tanya.