Voici comment les hassidim en vinrent à boire du 'yach' (de l'eau de vie).
Les élèves du Becht, qui étaient des Tsadikim, remarquèrent que le fait de se rassembler pour s'entretenir du service divin était une bonne chose.
Ils se sentirent obligés de boire un peu d'eau de vie, afin de rapprocher les coeurs. Mais, petit à petit, le but idéal que devaient véhiculer ces réunions devint secondaire, au profit d'une consommation d'alcool de plus en plus grande... Les enseignements de Torah se raréfièrent et la boisson finit par occuper une place prépondérante.
C'est pour cette raison que Rabénou abhorrait ce type de pratique, à tel point qu'il déclara une fois : 'je ne peux supporter plus longtemps la façon dont vous vous réjouissez les jours de fête !' Rabénou exigeait donc de ses disciples une parfaite sobriété, ce qui leur permettrait de se réunir, en échangeant uniquement des paroles relatives au service divin. Ce n'est qu'à l'époque de Rabbi Nahman de Toulchin que le thé fut introduit dans les cercles de réunion des hassidé breslev. D'après ce rav, la consommation de thé est sans danger, et ne présente pas les mêmes désagréments que l'alcool.
Le fait d'en boire est une bonne chose.
Source :
1-238
Rabénou a affirmé : 'celui qui vient me voir aux trois moments suivants échappera au monde de la confusion.
Il s'agit de Rosh Hashana, de Shabbat Hanoucah, et de Chavouot'.
Il fit cette déclaration, après avoir raconté qu'un rav était resté 28 ans dans cette situation. Ce récit provient d'un manuscrit écrit de la main du rav de Tchérin.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-89
Rabbi Nahman a dit :
« donner une explication simple du livre 'Ets Hayim' est impossible !
Mais il faut nécessairement révéler un enseignement qui en soit un commentaire. En voilà un ! »