Quand l'impression du premier exemplaire du Likouté Téfilot fut achevé, les hassidé breslev déclarèrent à Rabbi Nathan : 'vous êtes digne d'être le Maître de prière ! (en référence au douzième conte de Rabbi Nahman)'. Il leur répliqua aussitôt :
'le maître de prière, c'est Rabénou. Par contre, si je fais partie des proches du Roi, je correspondrais plutôt à l'orateur, car je suis capable de trouver encore du mérite à quelqu'un qui a transgressé même 800 fois toute la Torah !'
Source :
1-69
Rabénou a déclaré :
« celui qui n'a pas encore commencé à adopter une ligne de conduite plus stricte et continue à manger du pain azyme trempé dans un liquide, ne doit pas modifier sa façon d'agir; mais celui qui a accepté de prendre sur lui ce point plus strict doit continuer à l'appliquer ».
Rabbi Nahman ne consommait pas de telles galettes humectées.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-577
Le mariage d'un parent éloigné de Rabbi Nathan fut célébré à Némirov.
Le Tsadik se rendit à la cérémonie, afin d'éprouver la joie propre à ce type d'événement. Sans ce motif, il n'y serait pas allé, car les mariés n'étaient pas à ce point proches pour qu'il soit astreint à se déplacer. Seul le désir d'être joyeux lors du mariage conduisit ses pas.