'J'ignore, confia Rabbi Nathan, le contenu du livre brûlé que j'ai recopié pourtant sous la dictée de Rabénou.
Je me rappelle seulement qu'il soulignait la grandeur du commandement de l'hospitalité, ainsi que le fait de dresser le lit pour son hôte'.
Source :
1-679
Rabbi Nathan entreprit de se lever au milieu de la nuit, durant les trois années où il assura la liaison entre Breslev et Némirov. Sa fille Hanna Tsirel constata qu'elle n'avait jamais vu son père se livrer à de telles dévotions auparavant. A cette époque, Rabbi Nathan se rendait à deux reprises au bain rituel, s'immergeant une fois avant Tikoun hatsot, et une autre fois avant la prière du matin.
Source :
1-551
Dans la maison d'étude du beau-père de Rabbi Nathan, Rabbi David Tsvi, on avait l'habitude de suivre les directives de ce dernier, quand il s'agissait de désigner un ministre officiant. Il choisit une fois son gendre, le beau-frère de Rabbi Nathan, pour diriger l'office. Ce dernier fut contraint de s'aliter peu de temps après. Lorsque Rabbi David Tsvi alla lui rendre visite, son gendre lui confia : 'je redoute que la maladie dont je souffre soit due aux pensées étrangères et au sentiment d'orgueil que j'ai éprouvé quand j'ai prié devant le pupitre'. Rabbi David Tsvi lui répondit : 'la récompense de la prière, c'est le paradis. Mais la punition de l'orgueil, c'est l'enfer. Toutefois, nous aurons quand même réalisé une mitsva !'