Le conte du rav et de son fils unique repose sur une histoire authentique.
Quand Rabbi Nathan rendit un jour visite à Rabénou, il eut l'occasion de rencontrer le père de l'enfant. Celui-ci versait d'abondantes larmes, se lamentant sur la disparition de son fils bien aimé. Il venait de prendre congé de Rabénou.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-763
Moshé Henkès se glorifiait d'être prêt à renoncer à la récompense spirituelle, liée à la charité offerte à Rabénou, pour l'octroyer à toute personne intéressée...
Quand on rapporta à Rabbi Nathan quelles étaient ses intentions, il s'écria : 'ça ne lui sera d'aucune utilité !'
En d'autres termes, bien que Moshé Henkès ait commis de graves transgressions, ajoutées aux immenses dégâts engendrés par son conflit engagé contre les hassidé breslev, il jouira finalement du salaire associé au commandement de la charité, qu'il pratiqua envers Rabénou.
Source :
1-664
Rabbi Akiva Velwell se rapprocha de la voie enseignée par Rabénou, grâce aux paroles pleines d'enthousiasme de Rabbi Nathan que celui-ci prononça une veille de Yom Kipour. Le maître commentait un passage figurant dans la liturgie de ce jour solennel, au sujet du service exécuté par le grand-prêtre.
'Il retirait les vêtements d'or et se revêtait de vêtements blancs, car le service de ce jour se faisait en vêtements blancs'. Rabbi Nathan expliqua alors que le grand-prêtre devait pénétrer dans le Saint des saints, ce qui fait allusion au départ de l'homme, de ce monde. On lui retire tous les vêtements d'or, y compris le pectoral serti de pierres précieuses, car aucune de ces choses n'accompagne l'homme dans l'au-delà. Il ne lui reste que des vêtements blancs, qui font allusion aux bonnes actions qu'il a accomplies ici-bas. Ces propos touchèrent profondément le coeur de Rabbi Akiva Velwell, qui se rapprocha désormais de Rabbi Nathan.