Lors de l'office de Neïla, qui clôt la journée de Kippour, Rabbi Nathan prononça les mots de la prière
'afin que cesse l'oppression de nos mains' en poussant un cri strident.
Après l'office, Rabénou le rassura :
'ce n'est pas si difficile', car le cri de détresse qu'avait poussé son disciple reflétait le fait qu'il pensait avoir perdu tout espoir de réparer cette faute.
Source :
1-582
Rabbi Nathan prit en charge une orpheline jusqu'à son mariage. Le Shabbat précédent cet heureux événement tombait la veille de Chavouot, car cette année-là, la fête débutait à la sortie de Shabbat.
Dans pareille situation, Rabbi Nathan serait chargé d'être le garçon d'honneur. Cependant, il désirait beaucoup passer Chavouot chez Rabénou, ce qu'il fit, sans tenir compte de ses obligations. Il ne se présenta pas devant son maître avant le Shabbat, car il se doutait bien que son père ne manquerait pas d'écrire à Rabénou pour cette affaire, et ce dernier convierait certainement son disciple à prendre le chemin du retour. C'est pourquoi Rabbi Nathan renonça à paraître devant Rabénou avant le Shabbat, car ce jour-là, il n'y avait aucune chance qu'il lui enjoigne de retourner sur ses pas. Dans Yémé Moharnat §35, sont rapportées les paroles que Rabénou adressa à son disciple, lors de la fête de Chavouot :
après avoir surmonté tous les obstacles, il est encore préférable d'être à ses côtés.
Source :
1-690
'Quand j'entendis de la bouche de Rabénou, raconte Rabbi Nathan, la leçon intitulée 'j'aperçus le candélabre d'or' (LM I,8), j'ai pensé que les enseignements que dispensait Rabbi Nahman étaient semblables à ceux du saint Rabbi Shimshon d'Ostropoli zatsal. Mais lorsque j'écoutai celle qui porte en titre 'un sceau à l'intérieur d'un sceau' (LM I,22), j'ai compris que les deux leçons précitées portaient l'empreinte unique de Rabénou'.