a déjà été intégralement traduit par vos soins (il s'agit du récit du voyage du Becht en direction de la Terre sainte).
Une nouvelle traduction me semble donc superflue.
(cf Le voyage de Rabbi Nahman pages 90 à 98).
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-263
Rabénou reprocha un jour à ses disciples : 'pourquoi donc devriez-vous peiner et assombrir votre vie, de sorte qu'il ne vous restera rien, en fin de compte ' Si vous faisiez moins d'efforts, vous auriez davantage de résultats !' En d'autres termes, courir après les futilités de ce monde-ci abrège la vie de l'homme. Par contre, en apprenant à se détacher des affaires d'un monde où règne chagrins et tracas, plus grand est l'espoir de connaître une meilleure fin.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-86
Rabbi Nahman a raconté une histoire qui illustre le fait que les voies de D. sont impénétrables, et l'incapacité de l'homme à comprendre Ses actions prodigieuses.
Un juif pauvre qui élevait ses enfants, avait l'habitude de louer tous les trois ans une taverne, celle du seigneur « Rendar ».
Le juif y demeurait et tirait sa subsistance de ce qu'il y vendait.
Il la loua ainsi pendant de nombreuses années.
Lorsque le bail était sur le point de se finir, après trois ans, le seigneur remettait en location la taverne, mais il n'y avait personne, y compris parmi les non juifs, qui acceptaient de la reprendre en location, car tous savaient que le pauvre en avait besoin pour son gagne pain.
Pourtant, il arriva une année qu'un juif vint proposer un meilleur prix et emporta la location de la taverne. Le juif pauvre fut donc contraint de quitter l'endroit en plein hiver, avec ses enfants en bas âge.
Le nouveau locataire, quant à lui, n'avait jusqu'alors aucun enfant, cependant, un garçon lui naquit dans l'année où il prit la taverne et s'empara du gagne pain du pauvre !
Cette nouvelle était incompréhensible.
Non seulement cet homme avait commis une injustice à l'égard du pauvre, mais qui plus est, un garçon lui était né, alors qu'il ne pouvait pas en avoir jusque là ' C'est de la sorte que le Saint Béni Soit Il dirige le monde » conclut Rabénou. Comprendre les voies de D. est vraiment hors de notre portée.