La nuit de Shabbat qui suivit le décès de Rabbi Nathan, alors que le corps était étendu sur le sol, dans sa propre maison, Rabbi Aharon, le rav de Breslev, fit cette déclaration : 'nous savons que ce qu'a enseigné Rabbi Nahman (LM II,7) à propos du verset de la Torah 'Yehoshoua fils de Noun était empli d'un esprit de sagesse, car Moshé lui avait imposé les mains'
s'appliquait à Rabbi Nathan ».
Source :
1-641
Alors que Rabbi Nathan était un jour plongé dans une discussion avec ses disciples, il s'interrompit soudain et leur déclara : 'comment est-ce possible que l'air qui nous entoure soit a priori capable de supporter de telles paroles d'un si haut degré de sainteté ' On est obligé de répondre à cette question en se référant à un enseignement de nos sages, de mémoire bénie (Sanh 39,a) : 'la Présence divine réside là où dix personnes sont présentes'. En d'autres termes, là où dix personnes se rassemblent pour échanger de saints propos, la Présence s'y trouve aussi.
Par conséquent, il est possible de prononcer de telles paroles car Elle est avec nous'.
Source :
1-635
Un membre de la famille de Rabbi Nathan, ayant atteint un âge avancé, vint à décéder. En l'accompagnant à sa dernière demeure, le maître pleura tout au long du chemin. Quand on l'interrogea sur les raisons de ses pleurs, Rabbi Nathan répondit :
'il convient à l'homme de verser des larmes devant D. Par conséquent, quand j'en ai l'occasion, je ne la laisse pas filer'.