Rabbi Nathan se tourna un jour vers Rabbi Nahman de Toulchin et lui rapporta une phrase qui figure dans le rituel quotidien : 'heureux l'homme attentif à tes commandements'.
Il ajouta : 'j'ignore qui en est pleinement capable, mais un tel homme, s'il existe, je l'envie !
Nahman, si tu es un juif respectable, je t'envie aussi !' En racontant cette anecdote, Rabbi Avraham le fils de Rabbi Nahman de Toulchin concluait sur ces mots : 'quelque fut son véritable niveau, Rabbi Nathan appelait malgré tout mon père 'un juif respectable' '.
Source :
1-79
Rabénou fit une fois la louange de Rabbi Ber de Tchérin.
« Il éprouve une peur de D. aussi intense que s'il se trouvait lui-même dans la salle où les autorités administrent les coups de fouet en signe de punition ».
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-218
Peu de temps avant la disparition de Rabénou, sa seconde épouse se mit à pleurer à chaudes larmes. En l'entendant, le Tsadik déclara à ses disciples : 'pourquoi pleure-t-elle '
Serait-ce à cause de l'argent '! Elle trouvera dans l'armoire l'intégralité de la somme inscrite dans la Kétouba'.
On ouvrit l'armoire et on en sortit un sac rempli de pièces, contenant 300 rendels, une petite fortune. Les hassidé breslev disaient que leur maître avait pris soin de mettre de côté ces pièces en monnaie courante, suivant en cela l'avis de Rabbi Méir, tel qu'il figure dans la Guémara.