A l'occasion d'une visite à Bafolié, Rabbi Nathan fut soumis à un cas halachique difficile, relatif à une femme qui ignorait si son mari était décédé, cette incertitude empêchant un éventuel remariage. Les rabbins de la ville ne parvenaient pas à résoudre le problème. Rabbi Matitiahou Leib de Bafolié encouragea les rabbins à interroger Rabbi Nathan. Celui-ci leur fournit une réponse satisfaisante.
Source :
1-541
Rabbi Nathan avait coutume de se rendre une fois par an à Krimentchouk, pour y célébrer le Shabbat, après avoir passé le précédent à Tchérin. Rabbi Efraïm le fils de Rabbi Naftali, habitait Krimentchouk. Il ne se contentait pas de la visite de Rabbi Nathan dans sa propre ville le Shabbat suivant, mais il allait aussi rejoindre le maître à Tchérin.
Quand Rabbi Nathan arriva une fois dans cette ville, alors que Rabbi Efraïm n'était pas encore venu, le disciple de Rabénou fit cette remarque : 'si Rabbi Efraïm avait été parmi nous, nous aurions eu un Shabbat exceptionnel'.
Ce dernier atteignit la ville juste avant l'entrée de Shabbat. Rabbi Efraïm raconta plus tard la formidable dévotion qui l'anima en ce jour saint.
'Le vendredi soir, j'avais encore la force de supporter cet enthousiasme et cette ferveur qui régnaient en ces lieux, mais le samedi matin, je me mis à pleurer, de façon inexplicable, à tel point que la table où j'étais assis en devint toute humide'.
Source :
1-108
Rabénou a dit :
« si les enfants d'Israël consomment des herbes amères durant la nuit de Pessah, qu'ils s'attendent d'hors et déjà à prononcer des textes de lamentation lors du jeune du 9 av ». Ils sont malades durant ces jours-là,
comme l'indique le Shoulhan Aroukh.