Concernant les obstacles rencontrés par certains hassidé breslev, dont la famille s'oppose à leur départ pour Ouman, à l'occasion de la fête de Rosh Hashana, Rabbi Nathan déclarait : 'Merci mon D., après Rosh Hashana vient Yom Kipour...' Les hassidim restent alors en famille, et se réconcilient en se pardonnant mutuellement. L'harmonie règne à nouveau au sein du foyer.
Le maître tint de tels propos à l'égard de son fils Rabbi Itshak, qui fut confronté à ce genre d'obstacles.
Source :
1-209
Au cours de l'un de ses voyages, Rabénou logea chez son élève Rabbi Yéhoshoua de Zchirin ; quand il fut de retour, il fit son éloge : 'j'ai été chez mon cher Yéhoshoua qui habite Zchirin. Je l'ai vu prier : son service équivalait à une portion d'offrande sainte'.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-123
Quand le marieur se rendit chez Rabénou, pour lui proposer d'unir sa fille Sara au fils de Rabbi Leib de Dobrovna, il ne donna pas son accord.
Dès que Rabbi Haïkel l'apprit, il s'adressa à Rabénou, lui disant :
« tous les Justes de la génération se sont joints à lui, par alliance, pourquoi donc refusez vous d'en faire autant ' »
Le maître, dont le tempérament était très malléable, surtout après son périple en Terre sainte, lui répondit : « je n'aperçois pas de futur marié.
A moins que Rabbi Leib soit prêt à verser la somme de dix mille rendels » (un rendel vaut trois roubles).