Rabbi Shmouel Aïzik fut l'auteur de plusieurs ouvrages. Rabbi Lévi Itshak Bender zatsal raconte qu'il eut l'occasion de parcourir l'un d'eux.
Rabbi Shmouel Aïzik concluait tous ses commentaires par les mots :
'ainsi qu'il est rapporté dans le Likouté Moharan'. Il fournissait des explications fondées sur les enseignements de Rabénou. Malheureusement, ce livre a été perdu.
Rabbi Avraham, le fils de Rabbi Nahman a déclaré que de la façon dont procédait Rabbi Shmouel Aïzik dans la constitution de ses commentaires, on peut en déduire la grandeur de Rabbi Nathan dans ce domaine. Celui-ci débutait chaque sujet abordé en rapportant des enseignements de Rabénou, figurant dans le Likouté Moharan. Ils servaient ensuite de véritable fil conducteur du commentaire, enrichi en interprétations originales. Tel n'était pas le cas de Rabbi Shmouel Aïzik, qui s'y prenait différemment.
Source :
1-655
Comme mentionné précédemment, Rabbi Nathan décéda à Breslev, la veille de Shabbat. La nuit suivante, Rabbi Naftali, qui habitait Ouman, le vit en rêve. Il courrait à toute allure. Il l'interpella : 'Nathan ! Où vas-tu comme ça '' 'Moi, tout droit chez Rabénou !'. Son fidèle compagnon apprit donc sa disparition par des voies surnaturelles. Les hassidé breslev affirment que l'on peut entrevoir la grandeur de Rabbi Nathan, qui eut le mérite de se rendre chez Rabénou dans le monde céleste, alors qu'il n'était pas encore inhumé, l'enterrement ne devant avoir lieu qu'à la sortie de Shabbat
(cf Zohar Béréchit 218).
Source :
1-221
Rabénou quitta ce monde vers 3 heures de l'après-midi. Pour cette raison, les hassidé breslev ont la coutume de dresser la table à l'occasion de sa hiloula, en fin de journée.