Rabénou a dit : « je n'interviens pas pour modifier le texte des différentes versions de la prière ». A l'exception de la bénédiction
« yichtabah » qui s'achève par les mots : « habo'her béshiré zimra mélekh ya'hid 'hey haolamim ». Il ne faut pas ajouter le mot E-l entre les mots « ya'hid » et « 'hey ». Le conclusion de cette bénédiction est similaire à celle qui finit l'autre prière « baroukh shéamar », et pour laquelle le mot E-l n'apparaît pas.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-61
A propos de ses opposants, Rabénou affirma :
« s'il ne me reste ne serait-ce qu'un chemin étroit, sur les côtés, pour que je puisse l'emprunter, on laisse l'opposant en place ;
Par contre, si ce dernier me barre complètement la route, on décide d'En Haut de le retirer du monde ».
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-789
A l'époque de Rabbi Nathan, la renommée de Rabénou était déjà parvenue en des endroits éloignés, comme la Terre sainte, la Lituanie, le Raïssin (une zone géographique autour de Moscou), la Grande Pologne, c'est à dire l'Etat polonais. (A l'époque, la Pologne était divisée en deux territoires : l'un d'eux appartenait à la Russie, et l'autre, indépendant, s'appelait la Grande Pologne).