Rabénou se rappela une fois avec satisfaction d'un souvenir de jeunesse.
Il raconta qu'étant tout jeune enfant, il ne pleurait pas au moment où sa mère lui peignait les cheveux, contrairement aux autres enfants.
Il avait déjà compris qu'il faut nécessairement souffrir dans ce monde, et que le seul bien ici bas, c'est la souffrance'
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-171
A l'époque où Rabénou passa la fête de Chavouot à Zaslov, comme mentionné dans Yémé Moharnat , Rabbi Naftali et Rabbi Nathan restèrent réveillés trois nuits d'affilée, les deux nuits de la fête ainsi que la nuit suivante, durant laquelle ses disciples prenaient congé de lui. Rabénou avait quitté la pièce un court instant. Quand il revint, il les trouva gisant sur le sol. Harassés de fatigue, ils s'étaient endormis.
Lorsqu'il les vit dans cet état, il les réprimanda : « pourquoi passez-vous votre vie à dormir ' » Ils se réveillèrent aussitôt et se levèrent promptement.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-79
Rabénou fit une fois la louange de Rabbi Ber de Tchérin.
« Il éprouve une peur de D. aussi intense que s'il se trouvait lui-même dans la salle où les autorités administrent les coups de fouet en signe de punition ».