Après la disparition de Rabénou, Rabbi Haïkel passa la fête de Rosh Hashana chez le saint Rabbi Mordekhaï de Tchernobyl.
Celui-ci venait de finir son repas, quand il entendit son hôte laisser échapper un soupir. Devant l'étonnement du maître, Rabbi Haïkel s'expliqua : « j'ai soupiré, car je me souviens de Rosh Hashana passé en compagnie de Rabénou ». Rabbi Mordekhaï lui répondit alors :
« qu'à cela ne tienne ! Qu'on me fasse entendre l'un de ses chants ! »
Rabbi Haïkel se mit en chantonner l'air de « Echet Hayil », car les disciples de Rabénou avant l'habitude d'entonner cette mélodie à Rosh Hashana. Lorsqu'il s'arrêta, Rabbi Mordekhaï s'exclama : « on peut percevoir l'esprit de sainteté qui résidait sur votre maître à travers cette mélodie ».
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-6
Rabénou a affirmé :
"parfois, quand on ne veut pas souffrir un peu, on souffre beaucoup !"
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-564
Rabbi Nathan avait des disciples qui n'avaient même pas le temps de venir le voir, tant ils se dévouaient dans le service divin. C'est le maître qui, de lui-même, partait à leur rencontre, n'hésitant pas à faire de longs déplacements, afin de les réconforter et de les encourager.