Lors de l'office de Neïla, qui clôt la journée de Kippour, Rabbi Nathan prononça les mots de la prière
'afin que cesse l'oppression de nos mains' en poussant un cri strident.
Après l'office, Rabénou le rassura :
'ce n'est pas si difficile', car le cri de détresse qu'avait poussé son disciple reflétait le fait qu'il pensait avoir perdu tout espoir de réparer cette faute.
Source :
1-113
Après la disparition de son épouse, Rabénou confia : «si j'avait su l'importance de ce que représente la femme de la jeunesse (la première épouse), je lui aurais dit : « accroche-toi et vis ! » (cf Alim litroufa lettre n°1)
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-512
Celui qui veut prier avec concentration doit fixer son attention, autant que possible, sur le sens des mots, et conserver une telle attitude tout au long de la prière. Par contre, nul n'est besoin de revenir sur tel ou tel mot, afin de le prononcer finalement avec la concentration souhaitée.