COURS VIDEO
Likoutey Halakhot
Ne pas connaitre mais savoir 21/03/2010 breslev
Durée :1h00

Extraits : Conversation avec les anges II

1-583
En semaine, Rabbi David Tsvi le beau-père de Rabbi Nathan, ne procédait jamais à l'ablution des mains avant le repas. A la place du pain, il consommait des biscuits en quantité modérée. Il agissait de la sorte, car il prenait en compte les différents avis plus stricts relatifs au lavage des mains. L'épouse de Rabbi Nathan lui préparait à son attention deux biscuits et demi pour tout repas. Rabbi Avraham, le fils de Rabbi Nahman disait qu'un tel comportement laissait entrevoir la grande piété qui animait Rabbi David Tsvi qui ne mangeait pas au-delà de la quantité réglementaire. Ni surplus, ni trop peu : il se contentait du minimum vital.


Source :  
1-16
Rabbi Nahman a dit : "Ca m`est bien égal que vous parliez ou énonciez un de mes enseignements en mon nom; cette personne à qui vous dispensez mon enseignement fera ses bénédictions ou priera avec concentration, et ses dévotions seront suscitées par mon pouvoir, sans qu'elle ne s'en rende compte", autrement dit lorsqu`il faudra parler de la voie à suivre dans le service divin selon ce que nous enseigne Rabénou, et que ces conversations réveillent une tierce personne, on ne devra pas lui dévoiler que ces propos proviennent de ses enseignements, si l`on voit qu`il ne les acceptera pas s`il sait qui les a énoncées. A ce propos, Rabbi Israël Térovitser zal disait : "bien que nos sages de mémoire bénie aient dit (Méguila 15,a) que quiconque formule un enseignement au nom de celui qui l`a énoncé amène la délivrance au monde, ceci n`est valable que si dans ses paroles, il amène la délivrance au monde, ce qui n`est pas le cas si, en les ramenant à leur auteur, l`auditeur n`éprouve pas de désir à les entendre. Dans ce cas, il faut au contraire masquer leur source et par ce biais, les paroles énoncées apporteront le salut".


Source : Siarh Sarfei Kodech 2  
1-133
Rabénou appela une fois Rabbi 'Ira Miass la veille de Rosh Hashana. « Rends-toi chez Rabbi Haïkel ! Et apprends auprès de lui une certaine version de la prière, puis tu dirigeras demain la prière du matin ». Le lendemain, il s'approcha de Rabénou et lui confia qu'il ne savait pas encore très bien ce texte. Le Tsadik lui dit : « prie malgré tout et dirige-toi vers le pupitre ! » Rabbi 'Ira s'exécuta, mais, ne sachant pas bien sa leçon, il se mit à pleurer durant toute la prière, car il n'avait pas eu suffisamment de temps pour bien la posséder. Puis, avant le moment des sonneries, Rabénou envoya Rabbi Nathan l'informer qu'il ferait aussi la prière additionnelle du jour de fête, car il s'était entre temps rendu au bain rituel, afin de s'immerger avant d'entendre les sonneries. Rabbi 'Ira n'eut pas d'autre choix que celui de se rendre à nouveau devant le pupitre pour y prier, sans aucune préparation préalable. Toute la prière se déroula dans de violents sanglots. Lorsque l'office prit fin, Rabénou lui fit une tape amicale sur l'épaule, en le réconfortant : « tu as bien agi ! » Il le convia au kidoush, car il avait l'habitude d'appeler à ce moment la personne qui avait dirigé l'office de la matinée. Au cours du kidoush, Rabénou lui fit remarquer : « te voilà à faire un double kidoush ! » Rabbi 'Ira raconta lui-même cette anecdote à Rabbi Nahman de Toulchin.


Source : Siarh Sarfei Kodech 2  



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