Ne pas agir au detriment du foyer 01/04/10 breslev
Durée :1h00
Extraits : Conversation avec les anges II
1-543
Au cours d'un mariage qui eut lieu à Breslev, un musicien qui jouait du tambour s'écroula, exténué, au petit matin, car les réjouissances s'étaient prolongées jusque là, chose courante à l'époque. Il s'appelait Rabbi Yaakov, et on le surnommait Yankel. Quand le chef d'orchestre remarqua sa somnolence, il lui administra une tape sur la joue, et lui cria : 'Yankel, frappe le tambour avec joie !' Le musicien se réveilla en larmes, la joue douloureuse, et fit résonner son instrument de toutes ses forces. Rabbi Nathan, qui avait observé toute la scène, en tira une leçon pour le service divin. Bien que l'homme connaisse au cours de sa vie de multiples descentes spirituelles, ou qu'il se sente rejeté, il a l'obligation de poursuivre le combat qu'il mène contre le mauvais penchant et ses acolytes- et ce, avec joie. L'auteur du livre 'Avanéha barzel' rapporte que cette histoire s'est passée chez Rabénou, lequel conclut par ces mots : 'bien que tu aies reçu une gifle, te voilà obligé de poursuivre tes roulements de tambour avec joie !'
Source :
1-621
Dans Hayé Moharan §598, il est rapporté que Rabénou invita une fois Rabbi Nathan à partager avec lui le repas du soir. Cependant, ce dernier déclina l'invitation, car il n'avait pas encore fait sa prière. Rabbi Nahman ne voulut pas l'attendre et prit donc son repas seul. Par la suite, Rabbi Nathan regretta d'avoir tant prolongé sa prière du soir. Il aurait dû se hâter et ainsi mériter de prendre son repas avec le maître.
Source :
1-513
'Même si j'arrivais au dernier crépuscule du sixième millénaire, sans avoir assisté à la délivrance, je croirais malgré tout d'une foi parfaite en la venue du Mashiah !' s'écria un jour Rabbi Nathan.