Il dit aussi :
« si j'avais voulu me fâcher, je me serais fâché très fort !
Mais en raison de ce que cela occasionne, je ne m'irrite absolument pas' ».
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-660
Au cours de son dernier Shabbat, Rabbi Nathan rapporta un enseignement qui figure dans son ouvrage, le Likouté Halakhot, pendant le troisième repas.
Puis il devint très faible et fut contraint de faire sa prière du soir à son domicile. Sur le chemin qui le conduisait chez lui, il déclara à un hassid breslev, qui s'appelait Rabbi Yaakov : 'Yankele ! C'est vrai que D. achève tout et remporte la victoire...'
(à l'instar des paroles de Rabénou consignées dans Hayé Moharan §229).Il voulait signifier par là qu'en dépit de sa grande faiblesse, D. l'avait aidé à prononcer un enseignement devant ses disciples.
Source :
1-98
Quand Rabbi Nahman se rendit à Lemberg, pour raison de santé, il lui arriva une fois de ne plus pouvoir se tourner d'un côté comme de l'autre, tant il souffrait de la tuberculose, ainsi qu'il est rapporté dans Hayé Moharan. Ses douleurs se prolongèrent trois jours durant.
Quand il raconta ce fait, Rabénou confia :
« Et malgré tout, ce n'est que vers D. que mes cris s'élevaient ! »