Durant son séjour à Zlatipolia, une fille, Haya, naquit à Rabénou.
Plusieurs semaines s'étaient déjà écoulées depuis l'heureux événement, et l'enfant n'avait toujours pas reçu de prénom. Rabbi Haïkel décida alors d'aller voir Rabénou pour lui en parler.
« Par votre attitude, vous allez donner matière à parler aux opposants qui, outre les nombreuses questions qu'ils se posent sur vous, vont maintenant raconter que vous n'attribuez pas de prénom ! »
Rabénou, comme à son habitude, fit preuve d'une grande souplesse de caractère. Il répondit : « eh bien, elle s'appellera Haya ».
Cette nuit-là, une nouvelle parvint à Medziboz : la mère de Rabénou, Feïga, venait de s'éteindre. Rabbi Haïkel comprit alors que Rabénou avait su par intuition divine que sa mère venait de quitter ce monde.
Il avait attendu d'apprendre la triste nouvelle de vive voix, afin de nommer sa fille du nom de Feïga, en hommage à la défunte.
Cependant, en raison de l'intervention de Rabbi Haïkel, il l'avait nommée Haya. Le disciple se sentit coupable d'avoir contrarier le plan de Rabénou. « Jusqu'à quand vais-je me mêler de ses affaires ' » se dit-il.
Par la suite, Rabénou eut encore une fille, qu'il appela Feïga, mais elle ne vécut pas longtemps.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-324
A la fin de l'histoire qui sert d'introduction au Sefer Hamidot, Rabénou conclut par ces mots :
'je vous ai donné l'Aleph-Beit, dont toutes les lettres brillent d'un vif éclat'.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-706
Rabbi Nathan avait l'habitude de se rendre à Medvedevka une fois par an.
Cette ville étant proche de Tchérin, il souhaitait également y aller. Rabénou avait d'ailleurs habité Medvedevka dans sa jeunesse. Après un arrêt dans cette ville, Rabbi Nathan poursuivait son périple en passant le Shabbat à Tchérin, chez Rabbi Yaakov Yossef, le beau-père de la fille de Rabénou, Rabbi Zalman le rav de Medvedevka. Rabbi Nathan étant de passage dans la ville de rav Zalman, celui-ci en profitait pour le suivre à Tchérin, tant il lui était attaché.