A l'occasion du rassemblement du premier Rosh Hashana après la disparition de Rabénou, en 1812, cinq hassidé breslev seulement vinrent assister au cours de Torah dispensé par Rabbi Nathan. Tous les autres s'étaient rendus au cours de Rabbi Shmouel Aïzik. Toutefois, l'année suivante, un plus grand nombre de hassidé breslev se rassemblèrent autour de Rabbi Nathan pour entendre ses commentaires, car ils s'étaient rendus compte qu'il était l'élève à qui Rabénou avait transmis de plus larges connaissances.
Source :
1-84
Rabénou a dit :
«je finirai ce que j'ai à faire avec des gens simples comme des pères de famille, de la même façon que je me suis occupé des gens pieux ».
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-127
Au cours d'un voyage qu'entreprit Rabénou aux abords du village de Résaché, un forgeron dont l'atelier se trouvait à l'extrémité du village, remarqua qu'une carriole descendait à toute vitesse, depuis le sommet de la montagne. Une de ses roues s'était brisée. Comprenant que les passagers (parmi lesquels se trouvait Rabénou) courraient un danger mortel, le forgeron, armé d'une grande force physique, entreprit une action au péril de sa vie. Il se plaça en contre bas, plaquant son épaule contre la carriole qui dévalait la pente et parvint à ralentir sa course, jusqu'à son arrêt complet. Lorsque Rabénou descendit et aperçut l'homme qui avait risqué sa vie pour lui, il le bénit en lui souhaitant de vivre longtemps. Ses paroles se réalisèrent. Il vécut plus de cent ans !
Ce forgeron était l'oncle du père de Rabbi Chabtaï Breslever.
Rabbi Chabtaï racontait toujours cette histoire en son nom.