On rapporte qu'un homme nommé David vint rendre visite à Rabénou.
Il connaissait le maître, depuis sa plus tendre enfance. David voulut le lui rappeler, en ayant l'intention d'embrasser (en yiddish « koush ») le Tsadik dès qu'il l'apercevrait. Lorsque cette personne parut, Rabénou cita le verset : « Chigayon de David, à propos de Koush »
A cet instant, l'homme perdit la raison, que D. nous en préserve.
(NdT : le mot Chigayon et méshouga, fou, sont apparentés).
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-718
Rabbi Aharon, le rav de Breslev, participait au festin de Pourim avec les gens de sa communauté, selon l'usage.
Il arriva une fois qu'au milieu du repas, il eut vent de l'ambiance extrêmement joyeuse qui régnait au même moment chez Rabbi Nathan, accompagné de ses hassidim, tous de grands serviteurs de D. Admiratif, il ne tarit pas d'éloges à l'égard de Rabbi Nathan.
Source :
1-320
Sur la pierre tombale de Rabénou ne figurait à l'origine aucune inscription.
De même en était-il de celle de son aïeul le Becht.