Rabbi Nathan souhaitait faire vérifier ses mézouzot. Un scribe se rendit à son domicile et les emporta toutes, pendant que Rabbi Nathan était à la synagogue.
Quand celui-ci fut de retour, il remarqua qu'il n'y avait plus de mézouza à l'entrée. Il questionna son entourage. On lui répondit que le scribe l'avait emportée avec les autres mézouzot de la maison. Rabbi Nathan refusa de regagner son domicile. Il dépêcha une personne chargée de prévenir le scribe qu'il avait à lui parler. Quand il arriva, le maître le réprimanda : 'vous avez emporté ma maison ! Est-ce une manière de contrôler des mézouzot ' Vous auriez dû procéder à leur vérification, l'une après l'autre, en la refixant pour chacune à l'endroit voulu'.
Source :
1-789
A l'époque de Rabbi Nathan, la renommée de Rabénou était déjà parvenue en des endroits éloignés, comme la Terre sainte, la Lituanie, le Raïssin (une zone géographique autour de Moscou), la Grande Pologne, c'est à dire l'Etat polonais. (A l'époque, la Pologne était divisée en deux territoires : l'un d'eux appartenait à la Russie, et l'autre, indépendant, s'appelait la Grande Pologne).
Source :
1-251
Rabénou fit des recommandations à ses disciples, avant son deuxième mariage : il souhaitait tout juste la présence d'une dizaine d'hommes, et pas plus.
Les hassidé breslev parvinrent à rassembler 10 personnes, sans compter Rabénou. Ce dernier manifesta sa désapprobation. Il demanda donc à l'une des personnes, en l'occurrence Rabbi Itshak le correcteur, de bien vouloir se mettre à l'écart. Le disciple ressentit beaucoup de peine à se voir exclu de la sainte assemblée, et d'être ainsi exposé à un tel déshonneur. Après la cérémonie, Rabénou le convoqua et lui déclara : 'le jour du mariage, toutes les fautes d'un homme lui sont pardonnées. N'ayant aucune faute à mon actif, je t'ai demandé de sortir, et pourquoi t'ai-je désigné précisément '
Tu le sais très bien...!'