Les femmes n'étaient pas autorisées à se présenter devant Rabénou.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-156
Quand les disciples de Rabénou qui habitaient Némirov décidèrent de lui rendre visite alors qu'il se trouvait à Breslev, Rabbi Lipa, dont l'attachement au Juste n'était pas ferme, se joignit du voyage.
Cependant, comme ils voyageaient de nuit, ils se trompèrent de direction.
Au matin, ils se rendirent compte qu'ils venaient de revenir à leur point de départ ! Quand ils retrouvèrent plus tard Rabénou, ils lui firent le récit de leur voyage et de leurs errances. Rabénou leur déclara : « cet incident vous est arrivé parce que l'un d'entre vous manquait de foi : si vous l'aviez retiré de la carriole, vous ne vous seriez pas trompés de chemin ».
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-540
L'enseignement 48 de la première partie du Likouté Moharan a été dispensé le lendemain de la fête de Soucot en 1803. C'est au cours de cette année que Rabbi Nathan se rapprocha de Rabénou. De ce fait, les difficultés qu'allait affronter Rabbi Nathan dans les mois suivants sont mentionnées allusivement dans cette leçon. En particulier le thème de la prière faite dans l'enthousiasme y est évoqué.
A l'époque, Rabbi Nathan dut essuyer l'opposition de certains membres de sa famille, ainsi que d'autres habitants de Némirov, qui lui reprochaient sa façon de prier. Rabénou aborde aussi le sujet de la souffrance liée au manque d'enfants. Son disciple éprouvait beaucoup de peine, car les fausses couches se succédaient chez sa femme, incapable de parvenir au terme de sa grossesse. Quand Rabénou dispensa cette leçon, l'épouse de Rabbi Nathan fut de nouveau enceinte. L'intervention bénéfique de son maître permit à Rabbi Nathan d'avoir un fils qui naquit le premier jour du mois de Kislev, Rabbi Chakhneh. Après avoir dévoilé ces enseignements (LM I,48), Rabénou révéla la leçon 112 au cours du Shabbat suivant, section Noah.