A la suite de la conversation rapportée dans Hayé Moharan §338, on raconte que Rabbi Nahman fit l'éloge de Rabbi Nathan, en présence de Rabbi Itshak, le gendre du Maguid de Térovitsa.
'Il se sent tellement insignifiant. Si tu lui ordonnes de t'acheter un beigele pour une pièce, il t'obéira en courant, même s'il ne te connaît pas'.
C'est exactement ce qui se passa.
Quand Rabbi Itshak se retrouva dans la rue, et rencontra Rabbi Nathan, richement habillé, il comprit qu'il devait s'agir du jeune homme en question. Il l'aborda en lui demandant :
'j'ai une faim de loup ! Que pourrais-je bien faire pour l'assouvir '...'
Rabbi Nathan lui répliqua : 'je m'en vais sur le champ vous acheter plusieurs beigaler pour une pièce'.
Il lui tendit un kopek et voilà Rabbi Nathan parti, la joie au coeur. Il lui ramena les gâteaux, alors qu'il ne l'avait jamais vu. Il comprit, sans le moindre doute, qu'il ne pouvait s'agir que de Rabbi Nathan.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-202
A Chemini Atséret, Rabénou avait coutume de réserver une table pour des
propriétaires terriens. Ses disciples hassidim n'étaient pas conviés à s'asseoir parmi eux. Cet usage était déjà suivi par le Baal Chem Tov.
Après avoir disposé les couverts, alors que toute l'assemblée de fidèles était partie pour faire la prière d'Arvit de Simhat Torah, les propriétaires prirent Rabénou et, étendant un dais au-dessus de sa tête, l'amenèrent ainsi à la synagogue, à l'instar des grands rabbins.
Chants et danses l'accompagnèrent le long du chemin. Les hassidim se joignirent à la fête, dans une joie commune.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-78
Rabénou envoya un jour Rabbi Nathan collecter de l'argent afin de marier une orpheline pauvre.