Une fois, l'un des disciples de Rabénou vint lui demander un éclaircissement concernant un passage du Likouté Moharan.
Rabbi Nahman se contenta de lui répondre :
« tu peux tordre mon livre à volonté comme tu veux, pour y trouver de nouvelles explications qui te viennent à l'esprit, mais garde toi de toucher à un seul paragraphe du Shoulhan Aroukh ! »
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-151
Rabénou s'apprêtait une fois à procéder à l'ablution des mains.
Il versa un peu de yach dans un petit verre à l'intention de Rabbi Nathan et de Rabbi Naftali. Les deux disciples se tenaient là, étonnés : une si petite quantité de yach pouvait-elle leur suffire ' Rabbi Nathan prit alors la parole : « eh bien, un petit peu, c'est bien aussi ! »
Quand Rabénou entendit cette remarque, il dit : « le yach ne fait du bien qu'à faible dose ! »
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-668
Rabbi Nathan confia une fois : 'si je n'avais pas aperçu des chandeliers et de la vaisselle en argent chez Rabénou, il m'aurait été très difficile de me rapprocher de lui'. Celui qui allait devenir le plus célèbre des disciples de Rabbi Nahman était issu d'un milieu fortuné. S'il n'avait pas trouvé ce type de 'repères' chez son futur maître, il aurait dû fournir beaucoup plus d'efforts pour se rapprocher de lui.