Il dit :
« dès qu'une personne quitte le seuil de ma maison , je renonce à elle », c'est-à-dire que je n'ai plus confiance en elle.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-678
Il arriva une fois qu'un jeudi, Rabbi Nathan n'avait pas encore reçu l'argent lui permettant de pourvoir à l'achat des denrées nécessaires à la célébration du Shabbat. Dans sa grande bonté, D. ne l'abandonna pas. Un hassid breslev qui habitait dans le voisinage de Rabbi Nathan lui remit un rouble. Celui-ci s'empressa de l'offrir à Rabbi Nahman de Toulchin, afin que son disciple en fasse la monnaie. Une partie de la somme obtenue sera partagée entre cinq pauvres, qui recevront chacun 10 kopeks, ce qui leur permettra de couvrir tout juste les frais nécessaires à la préparation du Shabbat. Le reste de l'argent servira à Rabbi Nahman de Toulchin pour ses propres dépenses.
Source :
1-692
Quand Rabénou prenait le repas en compagnie de ses proches, lors de la soirée pascale, il prenait place en tête, les autres convives s'asseyant quant à eux en bout de table, laquelle pénétrait dans la seconde pièce, du fait de sa longueur. Par contre, lors des autres jours de fête et des Shabbatot, Rabénou ne prenait pas son repas avec eux.