Concernant d'éventuelles questions sur la validité d'un acte d'abattage rituel, Rabbi Nathan avait recommandé à ses proches de bien vouloir les lui transmettre en premier lieu. Ils pourraient ensuite soumettre à nouveau le problème halakhique à Rabbi Aharon le rav de Breslev, car Rabénou lui avait octroyé un esprit clair, lui permettant de trancher conformément à la loi, en cas de doute.
Source :
1-115
Rabbi Nathan apporta un jour un cédrat à Rabénou, afin qu'il lui donne son avis : fallait-il l'acheter ' Cependant, Rabénou ne montra pas d'enthousiasme particulier à la vue de ce cédrat, et se contenta de dire « eh alors'» platement. Pourtant, Rabbi Nathan décida malgré tout de l'acheter. Il s'en retourna le montrer à Rabénou qui en fit cette fois l'éloge, ce qui étonna Rabbi Nathan. Pour quelle raison le maître ne l'avait pas loué la première fois, alors qu'à présent, il en parlait en termes élogieux ' Rabénou lui répondit : « si j'avais manifesté beaucoup d'intérêt pour ce cédrat, tu serais parti l'acheter avec une immense joie.
Le vendeur, en voyant ton visage resplendissant, aurait attribué à ce cédrat une somme beaucoup plus élevée. C'est pour cette raison que je n'en ai fait aucun éloge, bien qu'en vérité, il s'agit d'un cédrat magnifique ».
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-95
Rabénou, parlant une fois de la nation russe, s'exclama :
« la joie qui les anime leur assure la victoire dans les guerres ! »