Rabbi Nathan déclara à la fin de sa vie : 'les gens ont coutume de dire que l'auteur du Shakh avait fait prêter serment à sa plume en rédigeant son commentaire sur le Shoulhan Aroukh et ses autre livres. Quant à moi, je n'ai point fait pareille chose. Je me suis contenté d'écrire énormément, car j'ai fait très attention à ne pas perdre la moindre minute'.
Source :
1-723
Rabbi Nathan parlait un jour de l'esprit de folie qui règne dans le monde. Il déclara : 'tout le monde est atteint par ce mal, moi y compris, mais j'ai eu la chance de connaître un esprit lucide -Rabbi Nahman - et c'est ce qui fait toute la différence'.
Source :
1-124
Rabénou a affirmé : «j'ai vu que tous mes disciples seraient pauvres.
J'ai donc 'uvré auprès du Saint béni soit Il, afin qu'il leur envoie un « a mitsel » (en yiddish, cette expression désigne un homme riche qui porte un couvre chef élégant) ». Il voulait signifier par là qu'il y aurait toujours une personne plus fortunée parmi ses disciples, qui couvrirait leurs besoins.