Les hérétiques de la ville d'Ouman, que Rabénou tentait de rapprocher du service divin, lui dirent un jour : « si le précédent Tsar était encore de ce monde, il vous aurait peut-être rencontré et voyant votre sagesse, il aurait fini par retirer sa propre couronne pour vous en parer ».
Ce Tsar était en effet un grand sage, ce qui n'est pas le cas de l'actuel.
Ces hérétiques étaient proches du pouvoir, à tel point qu'ils possédaient un sceptre en or, appartenant au Tsar lui-même, qui le leur avait offert afin de les honorer.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-218
Peu de temps avant la disparition de Rabénou, sa seconde épouse se mit à pleurer à chaudes larmes. En l'entendant, le Tsadik déclara à ses disciples : 'pourquoi pleure-t-elle '
Serait-ce à cause de l'argent '! Elle trouvera dans l'armoire l'intégralité de la somme inscrite dans la Kétouba'.
On ouvrit l'armoire et on en sortit un sac rempli de pièces, contenant 300 rendels, une petite fortune. Les hassidé breslev disaient que leur maître avait pris soin de mettre de côté ces pièces en monnaie courante, suivant en cela l'avis de Rabbi Méir, tel qu'il figure dans la Guémara.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-591
Quand l'impression du premier exemplaire du Likouté Téfilot fut achevé, les hassidé breslev déclarèrent à Rabbi Nathan : 'vous êtes digne d'être le Maître de prière ! (en référence au douzième conte de Rabbi Nahman)'. Il leur répliqua aussitôt :
'le maître de prière, c'est Rabénou. Par contre, si je fais partie des proches du Roi, je correspondrais plutôt à l'orateur, car je suis capable de trouver encore du mérite à quelqu'un qui a transgressé même 800 fois toute la Torah !'