Lors de l'office de Neïla, qui clôt la journée de Kippour, Rabbi Nathan prononça les mots de la prière
'afin que cesse l'oppression de nos mains' en poussant un cri strident.
Après l'office, Rabénou le rassura :
'ce n'est pas si difficile', car le cri de détresse qu'avait poussé son disciple reflétait le fait qu'il pensait avoir perdu tout espoir de réparer cette faute.
Source :
1-70
Parole de Rabbi Nahman :
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-58
Rabbi Nahman a dit :
« à force d'être l'objet de toutes les interrogations, ça finit par ne plus me poser problème ».