Comme on le sait, Rabbi Nathan faisait extrêmement attention à ne pas perdre le moindre instant. Pour cette raison, il possédait plusieurs montres. Commentant avec une pointe d'humour la Mishna tirée des Chapitres des Pères (chap.4,Mishna 3) : 'il n'est pas d'homme qui n'ait son heure', Rabbi Nathan disait : 'un individu qui vit sans montre, en ignorant le temps qui passe, n'est pas un homme !'
Source :
1-781
'J'ignore, confia Rabbi Nathan, le contenu du livre brûlé que j'ai recopié pourtant sous la dictée de Rabénou.
Je me rappelle seulement qu'il soulignait la grandeur du commandement de l'hospitalité, ainsi que le fait de dresser le lit pour son hôte'.
Source :
1-581
A l'occasion de sa visite à Safed en 1823, Rabbi Nathan rencontra l'un des rabbins de la ville. Ce dernier lui fit part d'un souci qui agitait son âme. Ce rav avait fait le voeu d'achever chaque jour la lecture du livre des Psaumes. Prenant de l'âge, il lui devenait de plus en plus difficile de respecter cet engagement. C'est pourquoi il lui demandait conseil : que devait-il faire '
Rabbi Nathan lui répondit qu'à présent, il suffisait de réciter les dix Psaumes du Tikoun haklali. Les dix mélodies qui composent les Psaumes y sont inclues, comme l'ont déclaré nos sages de mémoire bénie (cf Pessahim 117,a) :
'(le Tikoun haklali) chaque jour'.