Rabbi Nahman expliqua au sujet du Psaume 105, qui fait partie du Tikoun haklali (le remède général) :
« l'essentiel de la réparation apportée par ce Psaume se situe depuis les premiers mots 'glorifiez' jusqu'aux mots 'ne faites pas de mal à mes prophètes' mais puisqu'on a commencé à le lire, qu'on le finisse donc ! »
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-141
Rabbi Haïkel s'adressa une fois à Rabénou :
-Rabbi, j'aimerais vous poser une question, mais je crains de la poser.
-De quoi as-tu peur ' Répondit le maître.
-Je crains que vous me disiez : Haïkel, cesse de vivre, et alors je mourrai.
-Pose donc ta question ! Répliqua Rabbi Nahman, de plus en plus intéressé.
-Pourquoi attirez vous la controverse sur votre personne '
A Zlatipolia, vous êtes entré dans la ville pour y habiter, sans en demander la permission explicite, ce qui a provoqué la querelle.
A Breslev, vous avez été à l'origine du différend entre vous et le saint Rabbi Baroukh de Medziboz.
-Tu avais raison de prendre tes précautions, lui répondit Rabénou,
avant de poursuivre : « tu dois comprendre qu'il ne s'agit pas seulement de se déplacer d'une ville à l'autre mais de passer aussi d'un degré spirituel à l'autre, l'essentiel étant de finir la tâche qui m'incombe ».
En d'autres termes, ses déplacements faisaient partie intégrante de sa mission, même si cela pouvait occasionner des confrontations.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-587
Rabbi Nathan était très estimé des hassidim précédemment évoqués. Ils l'appréciaient beaucoup et lui déclarèrent, après la disparition de leur maître, Rabbi Ouri de Strelisk zatsal :
'si notre Rabbi était encore de ce monde, il serait venu vous accueillir en grande pompe'.