Rabbi Nathan avait coutume de boire jusqu'à l'ivresse, à l'occasion de la fête de Pourim. Il réalisait ainsi littéralement cette ordonnance des sages, de mémoire bénie (Méguila 7,b) : 'tout homme doit s'enivrer à Pourim, jusqu'à ce qu'il ne sache plus distinguer entre maudit soit Haman et béni soit Mordekhaï'.
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1-530
Rabbi Nathan confia : 'je suis tout à fait conscient que Rabbi Lipa bénéficiait d'une plus grande piété et d'une plus grande crainte de D. que celle que j'éprouvais. Et maintenant, où en est-il, et où suis-je arrivé...'
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1-115
Rabbi Nathan apporta un jour un cédrat à Rabénou, afin qu'il lui donne son avis : fallait-il l'acheter ' Cependant, Rabénou ne montra pas d'enthousiasme particulier à la vue de ce cédrat, et se contenta de dire « eh alors'» platement. Pourtant, Rabbi Nathan décida malgré tout de l'acheter. Il s'en retourna le montrer à Rabénou qui en fit cette fois l'éloge, ce qui étonna Rabbi Nathan. Pour quelle raison le maître ne l'avait pas loué la première fois, alors qu'à présent, il en parlait en termes élogieux ' Rabénou lui répondit : « si j'avais manifesté beaucoup d'intérêt pour ce cédrat, tu serais parti l'acheter avec une immense joie.
Le vendeur, en voyant ton visage resplendissant, aurait attribué à ce cédrat une somme beaucoup plus élevée. C'est pour cette raison que je n'en ai fait aucun éloge, bien qu'en vérité, il s'agit d'un cédrat magnifique ».