'Quand j'entendis de la bouche de Rabénou, raconte Rabbi Nathan, la leçon intitulée 'j'aperçus le candélabre d'or' (LM I,8), j'ai pensé que les enseignements que dispensait Rabbi Nahman étaient semblables à ceux du saint Rabbi Shimshon d'Ostropoli zatsal. Mais lorsque j'écoutai celle qui porte en titre 'un sceau à l'intérieur d'un sceau' (LM I,22), j'ai compris que les deux leçons précitées portaient l'empreinte unique de Rabénou'.
Source :
1-624
'Aujourd'hui, quand on mentionne Rabbi Zoushé d'Anipoli zal, on l'appelle Rabbi. Mais il fut un temps où on l'appelait 'l'enseignant fou'...'.
Rabbi Nathan voulait signifier que la plupart des gens respectables et qui craignent le ciel sont considérés comme insensés, aux yeux de la plupart des gens. Comme l'ont affirmé nos sages, de mémoire bénie (Sanh 97,a), à propos du verset (Is 59,15) :
'celui qui s'écarte du mal passe pour fou'. D'après une autre opinion, les gens avaient affublé de ce surnom un autre Tsadik, Rabbi Pinhas de Koritz.
Ils l'appelaient aussi 'le jeune sourd', car il se fit prendre volontairement pour un sourd-muet, tout en continuant à se dévouer corps et âme dans le service divin.
Source :
1-108
Rabénou a dit :
« si les enfants d'Israël consomment des herbes amères durant la nuit de Pessah, qu'ils s'attendent d'hors et déjà à prononcer des textes de lamentation lors du jeune du 9 av ». Ils sont malades durant ces jours-là,
comme l'indique le Shoulhan Aroukh.