Rabénou fit des recommandations à ses disciples, avant son deuxième mariage : il souhaitait tout juste la présence d'une dizaine d'hommes, et pas plus.
Les hassidé breslev parvinrent à rassembler 10 personnes, sans compter Rabénou. Ce dernier manifesta sa désapprobation. Il demanda donc à l'une des personnes, en l'occurrence Rabbi Itshak le correcteur, de bien vouloir se mettre à l'écart. Le disciple ressentit beaucoup de peine à se voir exclu de la sainte assemblée, et d'être ainsi exposé à un tel déshonneur. Après la cérémonie, Rabénou le convoqua et lui déclara : 'le jour du mariage, toutes les fautes d'un homme lui sont pardonnées. N'ayant aucune faute à mon actif, je t'ai demandé de sortir, et pourquoi t'ai-je désigné précisément '
Tu le sais très bien...!'
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-605
Lorsque les hassidé breslev allaient passer la fête de Chavouot en compagnie de Rabbi Nathan, ils tâchaient de venir la veille, afin de ne pas manquer le dernier compte de l'omer. Un réveil spirituel conséquent, et une crainte des plus palpables s'étendaient à la ville toute entière, animée par les retentissements des prières des fidèles qui accompagnaient la clôture de cette mitsva. La sainteté imposante du jour de fête qui approchait se faisait sentir. Les commerçants fermaient leurs échoppes à l'approche du soir, afin d'avoir le temps de se préparer en l'honneur de ce grand jour.
Source :
1-332
Le rav de Valtechisk, le beau-père de la fille de Rabénou, était surnommé par ses contemporains 'le prince de la Torah'. Il comptait parmi les élèves du Maguid de Mézéritch.