Après la disparition de Rabénou, Rabbi Haïkel passa la fête de Rosh Hashana chez le saint Rabbi Mordekhaï de Tchernobyl.
Celui-ci venait de finir son repas, quand il entendit son hôte laisser échapper un soupir. Devant l'étonnement du maître, Rabbi Haïkel s'expliqua : « j'ai soupiré, car je me souviens de Rosh Hashana passé en compagnie de Rabénou ». Rabbi Mordekhaï lui répondit alors :
« qu'à cela ne tienne ! Qu'on me fasse entendre l'un de ses chants ! »
Rabbi Haïkel se mit en chantonner l'air de « Echet Hayil », car les disciples de Rabénou avant l'habitude d'entonner cette mélodie à Rosh Hashana. Lorsqu'il s'arrêta, Rabbi Mordekhaï s'exclama : « on peut percevoir l'esprit de sainteté qui résidait sur votre maître à travers cette mélodie ».
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-26
Rabénou adoptait l`attitude la plus rigoureuse en matière de divorce.
En d`autres termes, qu`un homme fasse tout ce dont il est en son pouvoir pour ne pas divorcer, dut-il en souffrir beaucoup (cf LM II,90).
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-91
Rabénou dit une fois :
« les gens ont l'habitude de céder à un enfant après l'avoir frappé en guise de punition pour sa désobéissance. Je pense pour ma part qu'il ne faut ni lui infliger de correction ni lui faire de concessions ».