Rabbi Nathan confia une fois : 'si je n'avais pas aperçu des chandeliers et de la vaisselle en argent chez Rabénou, il m'aurait été très difficile de me rapprocher de lui'. Celui qui allait devenir le plus célèbre des disciples de Rabbi Nahman était issu d'un milieu fortuné. S'il n'avait pas trouvé ce type de 'repères' chez son futur maître, il aurait dû fournir beaucoup plus d'efforts pour se rapprocher de lui.
Source :
1-23
Rabénou dit une fois :
"Il existe une relation entre Rabbi Shimon bar Yohaï et le fait d'être éveillé (éranout), selon le verset :
"un ange (ir) , un saint descendit du ciel". Les initiales des mots de ce verset forment le nom
Shimon (cf dans l'ouvrage Maré Mékomot du rav de Tchérin, sur le livre de l'Aleph Beith lettre chin - chéna (sommeil) : plus une personne a un haut degré de sainteté, plus elle est éloignée du sommeil, et le rav
s`appuya sur le verset précédemment cité).
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-632
Une veille de Rosh Hashana, un hassid breslev aborda Rabbi Nathan, alors qu'il revenait du site où est enterré Rabénou. Il s'entretint avec lui, au sujet de la prière usuelle figurant après le Tikoun haklali. Pourquoi Rabbi Nathan l'avait-il ajouté en tant que prolongement des Psaumes institués par Rabénou ' Le maître lui répondit :
'j'ai composé cette prière pour moi seul. Celui qui ressent un manque ou une certaine nécessité, et souhaite la réciter, peut tout à fait le faire !'