A l'époque où Rabénou habitait à Zlatipolia, ville où il rencontra une grande opposition qui le fit beaucoup souffrir, à tel point qu'il dit y avoir vécu une double part d'enfer, comme relaté dans Hayé Moharan, §115, il lui arriva une fois d'être méprisé par une personnalité notoire, alors qu'il s'immergeait dans le bain rituel. Quand il rentra ensuite chez lui, il dit à Rabbi Haïkel : « je suis tellement seul : je n'ai personne pour prendre ma défense ».
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-626
Rabbi Nathan invita un jour Rabbi Abalé, un homme riche, à passer la fête de Yom Kippour en sa compagnie.
Il l'avertit toutefois : 'si tu as l'habitude de consommer des poissons de bonne taille, à l'occasion du repas qui précède le jeûne, chez moi, tu devras te contenter de petits poissons...' Que son hôte de marque ne tienne pas compte de la pauvreté qui règne au domicile de Rabbi Nathan, mais au contraire, qu'il accepte malgré tout son invitation !
Source :
1-123
Quand le marieur se rendit chez Rabénou, pour lui proposer d'unir sa fille Sara au fils de Rabbi Leib de Dobrovna, il ne donna pas son accord.
Dès que Rabbi Haïkel l'apprit, il s'adressa à Rabénou, lui disant :
« tous les Justes de la génération se sont joints à lui, par alliance, pourquoi donc refusez vous d'en faire autant ' »
Le maître, dont le tempérament était très malléable, surtout après son périple en Terre sainte, lui répondit : « je n'aperçois pas de futur marié.
A moins que Rabbi Leib soit prêt à verser la somme de dix mille rendels » (un rendel vaut trois roubles).